Le Club des Démocrates

Un lieu de libres débats sur la citoyenneté, la vie politique française et les partis

Posts Tagged ‘Textes fondateurs’

La gauche, la droite, le centre…

Posted by picharotte sur 18 avril 2008

Une idée court dans le petit monde du Modem : La gauche et la droite seraient des concepts dépassés. Il serait de bon ton de laisser mourir ces vieilles lunes et d’aller de l’avant. Où exactement personne ne sait.

Ce qui est sûr, c’est qu’en 1974, un certain Michel Jobert, après l’élection de Giscard à la présidence de la république, fonda son propre mouvement politique qu’il appela / « Le mouvement démocrate » et souhaita se positionner en dehors du clivage droite/gauche »

Il est resté célèbre car quand on lui demandait s’il était de gauche ou de droite, il répondait qu’il était « ailleurs! » Il y a une singulière naïveté à croire aujourd’hui encore à cette vieille antienne.

On voit que l’idée n’est pas nouvelle et que la politique est un éternel recommencement. J’ai entendu à Seignosse François Bayrou dire que le Modem n’était ni de gauche, ni de droite ni même du centre car, disait-il, « il faut dépasser le bipartisme ». Mais je l’ai entendu plus récemment affirmer qu’il fallait une centre fort, plus fort que la droite et la gauche.

Beaucoup de nouveaux adhérents du Modem qui viennent de la société civile et qui méconnaissent l’histoire de la politique en France confondent la gauche et le PS, la droite et l’UMP. Ils ignorent les filiations qui existent entre la SFIO, le PS, le PSU et l’UGS, la CIR (par exemple)

Ils refusent dans un bel élan les « idéologies » de gauche et de droite. Mais sont incapables de proposer autre chose. Le vide du projet Modem est sidéral et le manque d’expérience politique des adhérents (surtout ne pas dire militants, ça connote à gauche…) aggrave encore les choses car il est d’autant plus facile de leur faire prendre les vessies pour des lanternes.

Moi, n’en déplaise à tous ces prophètes, je crois que, plus que jamais, il est nécessaire d’affirmer la gauche et la droite et de choisir son camp. Plus que jamais parce que, avec la crise économique, le réchauffement climatique, la raréfaction du pétrole, nous entrons dans une époque de troubles où la bonne façon de penser l’avenir jouera un rôle fondamental dans la façon de s’en sortir.

Il vaudrait mieux ne pas se tromper.

La finalité que l’on donne à l’économie, la place de l’homme dans la société, les notions d’égalité, de justice sociale détermineront la conduite de notre pays et même de l’Europe et éviteront ou non les convulsions.

Dernière chose : Les beaux discours ne suffisent pas. Seuls les actes parlent.

Bayrou a eu un beau discours en Mai 2007. Les actes qui ont suivi sont moins éclatants.

A propos du cumul des mandats, du débauchage de personnalités politiques, de la démocratie dans son mouvement, la réalité s’est révélée bien différente des discours…

J’ouvre ici, sur ce site, une discussion à tous ceux que cela intéresse :

Qu’est ce que la gauche ?

Qu’est ce que la droite ?

Qu’est ce qui les distingue  ?

Toutes les contributions seront les bienvenues!

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La démocratie malade de la politique

Posted by picharotte sur 11 mars 2008

La démocratie en France, est gravement malade. Cette dégradation de la démocratie qui ne date pas d’hier, va même en s’accentuant.

Ce diagnostique est partagé par beaucoup de citoyens dans notre pays. Mais il est important de caractériser finement les entorses à la démocratie car c’est le plus souvent une impression diffuse, floue. Or, là où le diagnostic est clairement fait, il est plus facile ensuite de lutter et de proposer des solutions.

Les institutions

Ces manquements s’expriment d’abord dans nos institutions qui sont largement responsables de l’affaiblissement de la démocratie. L’évolution vers le présidentialisme de la constitution de 1958, le refus par les partis au pouvoir quels qu’ils soient, de rééquilibrer la représentation nationale par des scrutins à la proportionnelle, n’ont fait que l’aggraver.

La loi votée sous le gouvernement Jospin qui a calé les élections législatives juste après les élections présidentielles a abouti à une banalisation de ces élections et donc à une perte de leurs intérêt.

Le sénat qui n’a jamais connu l’alternance et qui mouline du vent à longueur d’années au frais des contribuables est par essence, une chambre particulièrement antidémocratique. L’élection des sénateurs se fait par de “grands électeurs”, mandat interminable (9 ans ramenés à 6, certes, mais quand même).

Par ailleurs, les élections désignent des élus pour 5 ou 6 ans sans contrepartie. Les électeurs délèguent totalement leur pouvoir à un élu, mais celui ci n’a aucune obligation à rendre des comptes ni même à respecter ses engagements : est ce vraiment de la démocratie ?

Les télévisions privées

Passée et placée sous la coupe des grands capitaines d’industrie (ou de leurs rejetons), les télévisions privées en France déversent un flot d’informations tendancieuses comme on l’a vu aux présidentielles de 2002 avec l’insécurité.

Fait plus grave encore, elles jouent un rôle éminent comme “ machine à décérébrer” (Leiris) des citoyens en diffusant fort habilement des programmes ineptes et toujours orientés vers le bas, vers la facilité et la vulgarité.

La télévision publique

Elle s’est lancé dans une course à l’audimat perdue d’avance avec les télés privées. Sans ressources depuis la petite phrase de Sarkozy, sans projet généreux, soumise au diktats des politiques, elle n’en finit pas de se chercher et de s’enfoncer.

La presse d’information

A l’exception notable du journal le Monde qui a réussi, jusqu’à ce jour, à préserver son indépendance financière, tous les autres journaux sont la propriété d’industriels peu soucieux d’une ligne éditorial indépendante. Les écarts déontologiques se multiplient depuis quelques années (Paris Match, l’Express, le Figaro etc…)

L’école publique

Elle est en crise profonde et durable. Les raisons sont multiples :

1 Elle n’a pas su accompagner les profondes mutations de la société française. Les enseignements sont figés depuis 50 ans. L’informatique, le droit, la psychologie, la sociologie, l’économie n’ont pas droits de cité. Les langues sont toujours aussi mal enseignées. Les math sont toujours considérées comme un moyen de sélection avant d’être une matière scientifique. Jamais personne n’a pensé à organiser une vraie et authentique réflexion des enseignants sur ces sujets. Seuls, “les experts” sont consultés et leurs conclusions rarement prises en compte. Les ministres de gauche comme de droite se comportent tous comme des autocrates, persuadés de penser mieux que les autres, et d’avoir toujours raison. D’où les échecs qui se suivent les uns après les autres.

2 Les enseignants sont constamment vilipendés, dévalorisés alors même que leur profession est toujours plus complexe et plus difficile. Le dernier avatar , la notation des profs par les élèves, est une aberration démagogique en contradiction formelle avec la revalorisation de l’autorité des maîtres prônée par les mêmes personnes. Devenus le symbole des fainéants, des “toujours malades” les enseignants, ne sont plus motivés et baissent les bras devant les problèmes d’éducation.

Leurs revenus sont en baisse constante depuis 20 ans, leurs conditions de travail s’aggravent. Leur motivation est en chute libre. Rien d’étonnant à ce que le recrutement soit lui aussi en panne.

Or il s’agit de nos enfants : futurs citoyens ou futurs esclaves ?

La recherche

Ce secteur qui fut un fleuron de la société française est en proie à des attaques tellement dures, que l’exode est devenu la norme. Un chercheur aujourd’hui est un travailleur mal payé, non pas seulement en considération de la longueur de ses études, mais mal payé tout court. C’est un travailleur qui va de CDD en CDD, soumis à une loi du marché aveugle et bête.

La recherche est aujourd’hui sous les ordres d’imbéciles qui profèrent avec pédanterie des conneries du genre : “des chercheurs qui cherchent on en trouve mais des chercheurs qui trouvent on en cherche ! Sinistre plaisanterie dont on rebat les oreilles du bon peuple histoire de dresser là encore une catégorie sociale contre les autres ;

La justice

Elle est dans un état de délabrement avancé. Son budget est misérabiliste, et l’arrivée de Dati ne fait qu’aggraver les choses. Bafouée par de nombreux politiciens (Chirac, Juppé, Balkany, Mellick, Tiberi, Pasqua) soumise à un mandarinat éculé, elle vivote, abandonne ses missions républicaines l’une après l’autre, s’oriente de fait vers une justice à 2 vitesses, celle qui exempt les grands de ce monde du poids de leurs turpitudes et celle qui sanctionne toujours plus rudement les petits..

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Les 7 critères pour reconnaître un démocrate

Posted by picharotte sur 7 mars 2008

1°) Etre au quotidien un citoyen à part entière.

Un démocrate est avant tout un homme ou une femme ordinaire et qui n’entend pas changer même en cas de victoire électorale. Il ne fait pas de son élection une ambition personnelle. Il restera un citoyen, vivra normalement, travaillera normalement. Surtout qu’on ne me dise pas que c’est impossible. J’en connais un certain nombre qui sont ou ont été d’excellents maires. Bien sûr, il faut s’appuyer sur ses conseillers municipaux (d’où l’importance de la constitution d’une liste solide) et sur les services municipaux qui sont d’ailleurs là pour ça et qui sont le plus souvent parfaitement compétents.

2°) Exercer un seul mandat à la fois. Un démocrate exerce un mandat unique pour être à la fois présent (dans ses permanences par exemple) et disponible (pour les multiples sollicitations intérieures et extérieures). Il ne peut cumuler un autre mandat sauf exception (maire d’un village de moins de 300 habitants et député ou maire d’un village de moins de 300 habitants et conseiller général).

3°) Exercer deux mandats consécutifs au maximum

Rester un citoyen ordinaire cela impique évidemment qu’un démocrate n’envisage pas de professionnaliser son activité politique. Au contraire, il se fixe un maximum de 2 mandats, ce qui l’oblige à préparer sa succession pendant le deuxième mandat de manière à assurer une continuité dans la responsabilité de maire.Un vrai démocrate ne s’acharnera pas à rester au pouvoir après 65 ans. Comme l’immense majorité des français, il partira à la retraite pour visiter le monde et jouir de l’existence de ses petits enfants…

4°) Travailler en équipe

Un démocrate travaille en équipe. La liste qu’il construit est constituée d’hommes et de femmes de valeur, partageant les mêmes intérêts que lui. Ils sont de véritables collaborateurs qui vont mener avec lui une réflexion pendant la campagne et qui exerceront les responsabilités pendant la mandature en synergie avec lui.

5°) Promouvoir la transparence au sein du conseil municipal.

Un démocrate, parce qu’il n’a rien à cacher, organise son travail dans la plus grande transparence. Les projets sont traités et les décisions sont prises au grand jour, partagés par tous ceux qui doivent y être associés. Le démocrate informe les conseillers municipaux de l’avancée de sa réflexion. Il les associe dans les décisions. Dans la gestion courante de la municipalité, il pratique largement la délégation de responsabilités.

6°) Favoriser l’expression de la pluralité des opinions.

Un démocrate respecte son opposition, sachant qu’elle est indispensable au fonctionnement correct de la démocratie. Il lui confiera des responsabilités comme celle dela commissions finances par exemple.Il la tiendra informée en tenps et en heure des projets et des échéances muncipales. Le budget doit ainsi être présenté sous une forme compréhensible aux conseillers de l’opposition. Il n’est pas interdit dans ce cas de figure de se donner l’objectif d’un vote unanime, même si dans certains cas cela se révèle impossible.

7°) Considèrer les habitants comme des partenaires.

Un démocrate s’engage à rendre des comptes à ses concitoyens sur ses projets et leurs coûts. Dans le cas de gros investissements, il doit les associer à la décision par des référendums municipaux.. Bien entendu, il rend compte de sa gestion ordinaire. Il existe pour cela bien des moyens qui garantissent une bonne information : réunions publiques de quartiers, blogs, publications. Itv radios associatives etc… Dans le cas de villes importantes, il peut impulser ou faciliter la constitution d’associations d’habitants dont le but est d’être un interlocuteur privilégié de la mairie.

J’attends vos suggestions, vos compléments, vos critiques !

 

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De la difficulté de reconnaître et de s’avouer qu’on s’est trompé…

Posted by picharotte sur 7 mars 2008

Ah qu’il était beau le discours de François Bayrou pendant la campagne des présidentielles ! Ah qu’ils sonnaient justes et vrais les mots : Humanisme, Démocratie, citoyens actifs, Nous étions des milliers assoiffés de démocratie véritable et par milliers nous avons adhéré au Modem en croyant avoir enfin trouvé le parti qui rompait avec le vieux fatras. Les autres partis se complaisaient dans les querelles d’éléphants ou la pipolisation de leur leader… Alors nous avons foncé. Mais le Modem, comme l’UMP ou le PS, est conçu et se construit uniquement pour porter au pouvoir son leader François Bayrou. Toutes les affirmations, toutes les décisions vont dans ce sens. Les fameuses « valeurs », la charte éthique n’étaient que des attrapes nigauds à qui on a tordu le cou prestement pour se consacrer aux choses sérieuse, les élections et le financement.. On aurait pu penser que les nouveaux adhérents allaient se rebeller, ruer dans les brancards. Beaucoup ont protesté mais ont finalement accepté, trouvant toujours des excuses au manque criant de démocratie. Pourquoi ? Par manque d’expérience politique ? Non ! Au contraire, beaucoup ont su poser les bonnes questions, ont montré un sens aigu de la politique, ont fait preuve de tolérance et en même temps de ténacité dans la discussion. Mais il est difficile, quand on a cporté une espérance de reconnaître qu’on s’est trompé, que tout ce temps a été perdu, qu’on a été victime d’une manipulation comme un naif. Alors on s’accroche, on fait semblant ou bien si ce n’est plus tenable on part écoeuré et sans force. C’est précisément maintenant, alors que le bruit de la claque n’est pas encore éteint, qu’il faudrait réfléchir, faire preuve d’invention, organiser le regroupement des toutes ces personnes déçues mais battantes. Alors ??? On fait quelque chose ???

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APPEL AUX DEMOCRATES !

Posted by picharotte sur 7 mars 2008

« Le plus grand soin d’un bon gouvernement devrait être d’habituer peu à peu les peuples à se passer de lui ». Alexis de Tocqueville

Jamais peut-être, depuis la deuxième guerre mondiale, notre pays n’a été aussi éteint, aussi las, aussi désespéré. Jamais notre démocratie n’a été aussi malade. Résumons la situation :

1 Notre société est totalement verrouillée. L’ascenseur social qui n’a jamais vraiment fonctionné semble définitivement bloqué. A une époque où l’on vante la mobilité, le mouvement, la réforme, la nécessité de s’adapter, la société évolue vers un déséquilibre toujours amplifié entre les riches qui s’enrichissent, les classes moyennes qui s’appauvrissent et les exclus dont le nombre augmente continuellement.

2 La gratification des actionnaires fait office de stratégie industrielle. Les salaires exhorbitants des grands patrons révèlent l’indécence de personnes qui ne vivent pas dans le même monde que nous. Les scandales financiers trahissent la veulerie d’hommes prêts à tout pour garder leurs privilèges…

Et les banlieues s’enflamment… Les restaurants du coeur s’activent frénétiquement, les SDF meurent de froid…

3 Le pouvoir exécutif, concentré à l’extrême, a quasiment phagocyté le pouvoir législatif. Le pouvoir judiciaire est aux ordres. Les média qui passent les uns après les autres aux mains du pouvoir économique abdiquent, tour à tour, leur indépendance.

4 La « comédie du pouvoir » se joue maintenant ouvertement et sans complexes. La « pipolisation » des hommes et femmes politiques se généralise : Royal chante chez Fogiel … Sarkosy s’exhibe avec un top-model… Borloo visite le pôle Nord… Kouchner fait du footing… La fonction d’élu déjà mise à mal par le cumul des mandats et les trop nombreux retournements de veste se décrédibilise tous les jours un peu plus…

5 La confusion des valeurs est totale. Les droits de l’homme sont devenus du « romantisme ». La sincérité est moquée, la loyauté bafouée, le cynisme est érigé en vertu, le mensonge en compétence.

6 Tous les vieux partis, hormis celui du Roi, se sont effondrés. Le PC est moribond, les verts s’étouffent, le PS se fane, le centre se fragmente en groupuscules. Tous, hypnotisés par leur volonté de gagner les élections et notamment celle qui les résume toutes, l’élection présidentielle, s’agitent, tricotent, magouillent, et au bout du compte, perdent de vue et oublient leurs valeurs fondementales.

En cette année 2007 d’élection présidentielle, un homme, François Bayrou, a su trouver les mots pour redonner espoir à nombre d’entre nous. Il a diagnostiqué correctement l’inégalité croissante dans le pays, la confusion des pouvoirs, le besoin exigeant de démocratie montant des citoyens. Il nous a proposé un nouveau parti, une nouvelle pratique de la politique, un séduisant modèle de société… Ah, les belles paroles ! Par milliers, nous avons foncé, tête baissée, tant étaient immenses notre besoin d’engagement, notre désir de sincérité, notre espoir de faire bouger les choses.

Mais les mêmes causes produisent les mêmes effets !

Les grandes et belles idées de François Bayrou se sont, au fil du temps, dissoutes dans les enjeux électoraux. Les « valeurs » ont été rognées, puis, oubliées au nom du « réalisme politique ». Ainsi, à peine né, le Modem, s’empétre dans ses reniements, dans ses contradictions. Bayrou qui prônait le non cumul des mandats pendant sa campagne fait le contraire à Pau… Bayrou soutient Juppé, l’archétype du politicard menteur et vénal… C’est dur à admettre, mais il faut accepter l’évidence : le Modem a sombré. Alors ? Que faut-il faire ?? Beaucoup d’entre nous sont déçus voire écoeurés, mais un fait demeure incontournable : Nous avons été des dizaines de milliers à exprimer, par notre adhésion au Modem, notre besoin vital de démocratie et de renouveau de la vie politique ! Il ne faut pas que cet élan, cette vague démocratique se brise !!! Il est de notre responsabilité à nous qui avons cru qu’il était possible de faire « de la politique autrement, » de tirer les conséquences de ce naufrage. Il est encore possible de transformer l’essai ! Instruits de cettte histoire récente, nous pouvons créer nous mêmes une formation politique d’un type nouveau. En adhérant au Modem, l’immense majorité d’entre nous étions parfaitement désintéressés, sans ambition politique personnelle. La plupart d’entre nous raisonnions uniquement sur ce qui nous paraissait fondamental : les valeurs de démocratie, d’humanisme, de justice sociale, de sincérité, de liberté, d’égalité, de fraternité… etc… Puisque l’appétit de pouvoir corrompt, puisque l’ambition politique personnelle tue les valeurs, puisque nos institutions induisent cette corruption, il faut tirer le bilan : LE TEMPS DE CES PARTIS POLITIQUES, ECURIES D’UN CANDIDAT EST REVOLU !!l Il faut créer une formation politique dont l’ambition fondamentale ne sera pas d’avoir des élus mais de promouvoir les valeurs fondatrices et de les faire respecter par tous les élus à quelque parti qu’ils appartiennent. Il faut s’organiser  en un gigantesque groupe de pression ! Déterminer ensemble une « charte de valeurs », un « label » que nous élaborerons entre nous, par une discussion libre, mais sans concessions, où la parole de chacun sera prise en compte. Il faut redonner à la discussion politique et à la politique elle-même, ses lettres de noblesse ! Il sera temps, alors de choisir et de soutenir les candidats, ceux qui s’engageront devant leurs électeurs à respecter ces valeurs démocratiques. Si, comme je le crois, nous sommes des dizaines de milliers, voire des centaines de milliers, à suivre cette démarche, nous imposerons nos valeurs démocratiques par la force de notre nombre !

« On ne doit mettre son espoir qu’en soi-même » (Virgile)

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